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Dénudée par le Roi Livre 2

Auteur·e
J. M. Felic
Lectures
15.7K
Chapitres
36
Auteur·e
J. M. Felic
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Chapitres
36
💪🏻Mâles alpha💪🏻Protecteur🎭Drame🧙‍♂️Paranormal & fantastique👑Royauté et aristocrates🧌Monstres🧙‍♀️Sorcières & sorciers

La vie de Nicolette prend une tournure spectaculaire lorsqu'elle découvre sa véritable identité : celle de la Princesse Ameena de Foressa, un monde de magie, d'intrigues politiques et de rivalités ancestrales. Tandis qu'elle apprend à assumer ses nouveaux devoirs royaux et renoue une relation passionnée avec Lucien, un puissant Kirillian, elle doit affronter de sombres secrets et de dangereux ennemis. Alors que son passé et son présent entrent en collision, Nicolette se lance dans une quête pour protéger ceux qu'elle aime et reprendre en main son destin.

Chapitre 31

Livre deux

L'histoire d'amour interdimensionnelle de Nikki et Lucien continue.
Vous ne voudrez pas manquer la suite, alors que les secrets du passé et les véritables identités sont révélés.
Rien ne sera plus jamais comme avant...

Lucien

Mes poings se sont serrés et desserrés de nombreuses fois le jour du vol de Nicolette pour le Brésil. J'espérais qu'elle s'engagerait à porter la bague que je lui ai donnée mais elle ne l'a pas fait.
Je pouvais sentir la présence de la bague dans un compartiment froid et sombre, son sac sûrement, et ça m’énervait sérieusement.
Mais le fait que je sois aussi en partie fautif a en quelque sorte atténué ma colère envers elle. J'aurais dû lui dire quel était le but principal de cet objet. J'aurais dû lui dire qu'il était destiné à la protéger.
Ou mieux encore, j'aurais dû le lui donner en personne, glisser l'anneau à son doigt comme un putain de mari épris d'amour.
J'aurais dû lui faire promettre de ne pas l'enlever. Comme je suis stupide d'avoir laissé la lettre le faire pour moi. Du coup, cette erreur m'est retombée dessus. Et pas qu'un peu.
J'étais déchiré entre ma volonté d'apprendre l'agenda d'Ira et le besoin de protéger Nicolette de lui. Si je me montrais, la partie serait terminée. Pour moi. Pour mon royaume.
Pour les sacrifices que j'ai faits pour m’assurer que les traîtres aient ce qu'ils méritent. Mais, en y réfléchissant, Nicolette, cette femme qui m'a pris au dépourvu, les surpassait de loin.
Elle était bien plus importante que tout le reste de ma vie. Je ne l'ai malheureusement compris que tardivement. Très tardivement.
J'aurais dû lui interdire de se joindre à cette expédition stupide. Maintenant, elle était avec Ira dans un avion, peut-être seule avec lui.
Il pourrait bien profiter d'elle, et je n'aurais pas les moyens de savoir comment elle réagirait parce qu'elle ne portait pas la bague. Je n'aurais pas le pouvoir de l'arrêter. Je détestais ça.
L'attente, la cogitation, les « et si », la cogitation... l'attente... la putain de cogitation.
J’étais un Roi. Je n’étais pas censé faire ça mais j’en étais là, empêtré dans cette situation pathétique.
Me sentant impuissant, j'ai décidé de débarquer dans le bar en prévoyant de noyer ma colère, espérant que l'alcool apaiserait mes nerfs et atténuerait mon désir de découper quelqu'un jusqu’à la mort avec mes griffes de Kirillian.
Cela a bien fonctionné. Je pouvais sentir les effets de l'alcool dans mon organisme.
De retour à New York, j'ai pu obtenir une copie des soi-disant plans d'expédition d'Ira. C'était difficile je l'admets, mais mes laquais ont réussi avec l'aide de quelques porcs cupides de sa société de recherche.
J'ai étudié chaque détail de leur séjour au Brésil et j'ai établi à la hâte mes propres plans en fonction de celui-ci, qui incluaient d'arriver avant eux dans l'hôtel qu'Ira avait réservé.
J'occuperais la chambre à côté de celle de Nicolette, et mon garde du corps deviendrait son majordome personnel.
C'était le meilleur moyen auquel j'ai pensé pour protéger ma Desime. Je ne possédais pas cet hôtel, mais le directeur de l'hôtel était impressionné par ma présence et facile à manipuler.
Mais malgré toutes les ficelles que je tirais, j'avais toujours mon principal problème : l'entêtement de Nicolette à ne pas porter la bague.
Je buvais et buvais, sans me soucier du nombre de bouteilles de Scotch que je descendais, et je passais le temps en les attendant.
Quelque temps plus tard, mes gardes du corps ont signalé leur arrivée.
Je suppose que j'étais ivre parce qu'au moment où j'ai quitté le bar et trouvé la chambre de Nicolette, j'ai été assailli par les souvenirs d'une femme qui m'avaient hanté pendant neuf années entières : Ameena.
À l'exception des cheveux rouges cuivrés de Nicolette qui contrastaient avec les cheveux noirs ébène d'Ameena, elle lui ressemblait comme un miroir. Parfaite en tout point.
Et si j'ose dire, ses courbes aussi : l'amplitude de ses seins, sa taille de guêpe, la longueur de ses jambes et la rondeur de ses fesses. Tout. Centimètre par centimètre. Parfaitement similaire.
J'avais prévu de garder cette constatation pour moi parce que, vous savez, j'aurais pu me tromper, mais à l'instant où j'ai vu Nicolette dans la pièce, j'ai perdu la tête.
J'ai prononcé le nom d'Ameena comme un nouveau souffle de vie, tout ce que je ressentais pour elle s'est abattu sur moi : le désir, l'angoisse, la nostalgie et l'amour.
Oui, malgré la grossièreté avec laquelle je maltraitais les Zaxoniennes de mon royaume, j’étais un homme qui avait aimé une femme.
« Ameena. » Mes genoux ont légèrement tremblé lorsque j'ai essayé de faire un pas. Ma tête était engourdie et lourde, mais j'étais tout de même parfaitement conscient d'elle et de ses réactions. « Te voilà. »
Pourtant, mon corps m'a trahi. L’instant d’après, j’ai chancelé jusqu'au sol.
« Oh, mon Dieu, Lucien ! » J'ai entendu la voix alarmée de Nicolette et avant que je ne touche le sol, elle était devant moi, berçant de ses bras ma tête lourde comme une pierre. « Tu es ivre ! »
Ses yeux audacieux lançaient des éclairs, m'accusant de quelque chose de tellement évident.
Je lui ai juste fait un sourire, l'embarras me frappant lentement comme un marteau. « La toute… prem...ière fois... » Je parlais mal, mais ça ne me dérangeait pas.
Peu importe à quel point j'étais ivre, j’étais assez confiant pour avoir une conversation sensée avec elle.
« Lève-toi ! Aide-moi à te mettre sur le canapé », a-t-elle ordonné, tous les signes de sa nervosité, de sa confusion et de sa peur ayant disparu.
Une forte détermination semblait les avoir remplacés, si l'on en jugeait par ses lèvres étroitement serrées. J'ai secoué la tête en réponse, souffrant d'un léger vertige juste après.
L'idée de la taquiner était trop tentante pour la laisser passer. « Non, je veux ton lit. »
Elle a gémi en faisant passer mon bras par-dessus son épaule. « Et risquer que mes draps soient souillés quand tu vas vomir ? »
Malgré mon état d'ébriété, je me vantais toujours facilement. « J'ai un excellent estomac. Tu le sais déjà. »
Nicolette m'a soulevé pendant que je redressais mes jambes. Je savais que j'étais lourd, mais ça ne semblait pas être un problème pour elle.
« Je ne sais rien de toi, Monsieur Ozric, si ce n'est que tu es un homme arrogant qui se croit au sommet du monde et qui croit que toutes les culottes mouillent à sa vue », a-t-elle déclaré alors que nous marchions pour rejoindre le canapé.
Je lui ai fait un signe de tête.
Elle a vraiment touché le point sensible.
« Merci pour le compliment, Ameena. »
« Arrête de m'appeler comme ça ! » Sa voix forte et colérique m'a pris par surprise.
J'ai rapidement cligné des yeux pour chasser l'affaissement de mes paupières. Elle semblait y être opposée. Pourquoi ?
« Je m'appelle Nicolette ! » a-t-elle poursuivi en me plaçant sur le canapé.
J'ai levé les yeux vers son visage rougi et j'ai secoué la tête. « Non, tu es Ameena. »
« Je m'appelle Nicolette ! » Elle a tapé du pied sur la moquette blanche et a serré les poings. Sa rage a semblé m'infecter.
La seconde d'après, elle était allongée sur le canapé avec moi au-dessus d'elle. Avec moi fulminant contre elle. Avec mes jambes et mes bras qui la retenaient sur place.
« Tu te moques de moi ? » J'ai senti une douleur fulgurante dans ma tête et j'ai grimacé, mais ce n'était rien comparé à la colère qui grandissait rapidement en moi.
« Vraiment, tu joues avec moi ? »
Elle a froncé les sourcils, semblant sur le point de parler mais je l'ai devancée.
« Putain. Tu es morte. J'ai tenu ton corps froid moi-même ! Tu m'as abandonné. Tu n'as même pas dit au revoir.
« Et maintenant tu es là, si vivante, à me troubler. Ameena, combien de temps encore vas-tu me faire souffrir ? »
« Tu me prends pour quelqu'un d'autre ! » s'est-elle emportée, poussant ma poitrine vers le haut pour tenter de se libérer.
Un grognement provenant du fond de ma poitrine a retenti. « Non, ce n'est pas le cas. J'en suis certain. » Être saoul avait ses avantages. Ça donnait l'impression d'être plus insensible.
Bon, je savais que j’étais déjà comme ça, mais à ce moment-là, en voyant son rouge à lèvres qui avait légèrement débordé à cause d’un baiser récent que je soupçonnais avec Ira, l'alcool avait émoussé mon esprit.
À la place, j'ai fait la chose pour laquelle je suis le plus doué. Embrasser. J'ai plongé pour capturer sa bouche, lèvres contre lèvres, en rapprochant ma tête d'elle pour qu'elle ne puisse pas s'éloigner.
J'ai tenu sa mâchoire en renfort et là, elle était instantanément à ma merci.
« Lucien... », a-t-elle soufflé contre mes lèvres. J'ai passé ma langue sur sa lèvre inférieure en guise de réponse. « Lu....cien ! » Elle a levé une main pour repousser mon visage, mais j'ai attrapé son poignet et je l'ai bloqué au-dessus de sa tête.
« Tu m'appartiens », ai-je martelé, me reculant légèrement pour graver ces mots dans son cerveau. Ira pouvait aller se faire foutre.
Je l'ai embrassée à nouveau, envahissant sa bouche avec une intensité fébrile et elle a gémi, faisant de son mieux pour lutter.
« Hmmm ! » Malgré la forte amertume du Scotch sur ma langue, je pouvais encore goûter la douceur de sa bouche. Et les deux créaient un merveilleux duo sur mon palais, attisant mon envie d'elle.
« Arrête ça... », a-t-elle réussi à dire entre mes baisers fougueux. « S'il te plaît, Lucien, arrête... maintenant ! »
Et je l'ai fait, mais seulement pour glisser ma langue sur la peau de son cou. Elle a frissonné, je pouvais sentir ses poils fins se dresser.
« Ah... » Bon sang, elle était sensible à cet endroit, exactement comme dans mon souvenir.
Je me suis concentré sur la pulsation de son cou, j'ai passé le bout de ma langue le long de celui-ci pour laisser un suçon visible. Puis je suis remonté jusqu'au lobe de son oreille, suscitant un autre gémissement mélodieux de sa part.
« Ahhh... »
« Laisse-moi sucer tes seins, Ameena. Ça me manque depuis si longtemps », ai-je chuchoté sensuellement à son oreille. En tirant brièvement sur sa robe et son soutien-gorge, deux montagnes rosées et lisses ont été libérées.
Je les ai regardées, vénérées, ma bouche en salivait.
« Lucien, je ne suis. Pas. Elle. » Elle a couvert un magnifique sein de sa main libre.
Comme si ça allait m'arrêter.
J'ai grogné tout bas, j'ai tendu la main pour entrelacer mes doigts avec les siens et j'ai retiré son bras. N'ayant plus rien qui couvrait son sein, bouche ouverte, je me suis empressé de m’emparer d’un mamelon.
Sa dureté étonnante me captivait, et oui, elle trahissait les protestations de Nicolette.
« Ahhh ! » Elle a expiré brusquement à nouveau, en arquant le dos alors que je faisais le tour de son téton avec ma langue.
Continuellement, j'ai sucé et sucé et mordillé doucement la pointe rose avec mes dents tout en pressant son sein, puis j'ai répété tout le processus sensuel avec sa sœur.
Je me suis pressé contre elle, lui faisant sentir l'énorme bosse de mon pantalon contre son ventre.
Elle a réagi en gémissant à nouveau. Lâchant son poignet, j'ai glissé ma main sous sa robe, la poussant plus haut, puis j'ai attrapé son genou et je l'ai tiré au-delà de ma cuisse.
J'ai fait la même chose avec l'autre, écartant ses jambes pour pouvoir m'installer au milieu, puis j'ai poussé ma bosse contre elle, pour qu'elle gémisse à nouveau. Ce qu’elle a fait en frissonnant également.
« Lucien... s'il te plaît, arrête. Ce n'est pas bien. Ce... n'est... pas... bien », a crié Nicolette.
J'ai levé les yeux vers elle avec un regard brûlant. Tout ce que je voulais c’était enfoncer ma bite en elle. Tout entière. De la base jusqu’à la pointe soyeuse. Putain, je ne pouvais plus attendre.
« Pourquoi ce n'est pas bien, hein ? » lui ai-je demandé en m'asseyant pour lever sa jambe droite. « Tu sais qu'on le veut tous les deux. »
J'ai passé sa jambe par-dessus mon épaule et j'ai sorti ma langue, léchant l'intérieur de sa cuisse jusqu'à sa cheville dans un mouvement lent et excitant. Je l'ai sentie se tortiller.
Une fois que j'ai relâché nos doigts entrelacés, elle a immédiatement attrapé ma chemise noire si fort qu'un bouton a sauté.
« Pourquoi prolonger ce moment, putain ? » Je l'ai aidée en défaisant les boutons restants d'une traction énergique : mes muscles gonflés étaient exposés pour qu'elle les adore.
Elle m'a regardé, me prenant dans ses bras en haletant faiblement. Puis, j'ai reporté mon attention sur son autre jambe, cette fois-ci en la léchant à partir de la cheville.
Je suis descendu, descendu, descendu jusqu'à sa culotte humide. Elle a gémi en réponse. L'odeur de sa féminité a aguiché mes narines.
Cela m'a fait durcir encore plus, ma queue se tendait au maximum. Puis, ma bouche a audacieusement aspiré cette petite pelote de nerfs, bien qu'elle soit encore protégée par le tissu.
C'était l'endroit où je savais que son plaisir égalait l'extase du Paradis lui-même. Et plus encore.
« Ahhh ! » Elle a crié, et gémi, et crié encore.
Mon ivresse a semblé disparaître momentanément. « Tu vois, tes gémissements disent le contraire », je l'ai regardée avec un sourire, fier de l'effet que je lui faisais.
Ce sourire s’est évanoui, cependant, quand j'ai vu une larme s'échapper de son œil. Pourquoi pleurait-elle ?
« Ameena ? » ai-je demandé en me relevant.
« Ce n’est pas moi... », a-t-elle dit, les yeux toujours fermés, mais lorsqu'elle les a ouverts, d'autres larmes coulaient comme une rivière. « Lucien, je ne suis pas elle. »
J'ai serré les dents. Bon sang, c'était vraiment le bordel.
« S'il te plaît, si tu veux me baiser, le moins que tu puisses faire est de ne pas penser à une autre femme. Baise-moi comme je suis. N'utilise pas le nom d'une autre femme. »
« Nicolette ! » Une vague de regrets m'a envahi. Je l'avais blessée. Mais ce n'était pas intentionnel. Vraiment. Je croyais sincèrement qu'elle avait été Ameena.
Son âme, son aura, sa personne même étaient identiques. Avais-je tort alors ? « Je suis désolé », ai-je dit, vraiment plein de regrets. Confus.
« Ce n'est pas grave. Tu es ivre », a-t-elle répondu en détournant le regard.
Elle a remonté sa robe et son soutien-gorge pour couvrir ses seins et je l'ai regardée en silence. Merde, son humidité était encore tellement évidente entre ses jambes serrées.
Ma bite voulait cette libération bouleversante, la réclamait à travers la tension de mon pantalon, mais je me suis retenu, essayant de contrôler mon désir pour elle.
Puis, avec un soupir de défaite, je me suis approché et l'ai soulevée, comme un mari soulève sa nouvelle épouse.
« Lucien ! » Elle a agité les bras en l'air.
« Chut, ne t'inquiète pas. Nous allons juste dormir », lui ai-je dit en regardant les doubles portes de sa chambre. « Laisse-moi d'abord reprendre mes esprits. Après cela, je te ferai l'amour comme tu le mérites. »

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